5 idées reçues sur la thérapie

5 idées reçues sur la thérapie (et ce qui l'en est vraiment)

Prendre la décision de consulter pour parler de notre souffrance fait encore hésiter pour beaucoup de monde. Et c’est compréhensible. Souvent ce ne sont pas les difficultés rencontrées qui freinent, mais plutôt l’image que nous nous faisons de la thérapie. Voici les plus courantes : 

"Il faut aller très mal pour consulter"

Pas du tout. Beaucoup de gens viennent parce que quelque chose « coince », vient nous chercher sans forcément être « grave ». Une fatigue qui s’installe, une décision repoussée, une relation qui se répète. Attendre d’avoir épuiser ses ressources ne rend pas service, au contraire cela vous prive d’un soutien plus tôt. 

"Consulter est un aveu de faiblesse"

Quand une personne va voir un coach sportif pour l’aider à se remettre en forme, on ne dit pas qu’elle est faible. Se faire accompagner, c’est choisir de prendre soin de soi. On prend soin de son corps en mangeant équilibré et en faisant du sport, alors pourquoi ne pas prendre soin de sa santé mentale. Cela demande plutôt du courage. 

"On va me dire ce que je dois faire"

Un thérapeute, quelque soit son approche, n’a pas à vous dire quoi faire. Il est là en soutien et non pour décider à votre place. Il vous aide à mettre des mots, à repérer ce qui se répète, vous guide pour trouver vos propres réponses. Vous restez aux commandes du rythme des séances, des sujets à aborder et des objectifs à fixer. 

"Il faudra parler de mon passé"

Cela dépend de votre demande et de l’approche du praticien. Parler du passé est très souvent nécessaire pour comprendre et intellectualiser notre manière de fonctionner et nos schémas de pensée. Encore une fois, vous êtes libre de raconter ce qui vous semble important ou qui résonne en vous et dont vous voulez vous libérer. Le cadre se discute lors des premières séances et vous pouvez l’ajuster à tout moment. 

"Aller consulter ne sert à rien, c'est comme parler à un(e) ami(e)"

Pas vraiment. Evidemment, être bien entouré et pouvoir se confier à un(e) ami(e) apporte du réconfort. Seulement, un ami vous écoute avec toute son affection mais aussi avec son histoire et ses opinions. Un thérapeute vous offre un espace neutre, confidentiel, avec des outils pour aller plus loin que la simple écoute. Ce n’est pas la même chose et les deux se complètent. 

En résumé

Consulter n’est ni réservé aux situations graves, ni un signe de faiblesse, ni un engagement à vie. Vous commencez et arrêtez quand vous en avez envie. C’est un espace pour se comprendre, trouver des réponses tout en allant à son rythme. 

Je suis Virginie Ceccarelli, Psychopraticienne au Pôle santé du Thor. Si vous vous demandez si un accompagnement pourrait vous convenir, vous pouvez me contacter pour un premier échange, sans engagement.